Atteindre ses objectifs : Et vous, où en êtes-vous de votre course ?

Le “hasard” faisant bien les choses je découvre aujourd’hui une vidéo qui vient compléter les articles précédents et j’ai plaisir à vous la présenter.
Ainsi, la vie nous réserve des surprises, bonnes et moins bonnes dans l’atteinte de nos objectifs. Que nous faut-il pour les mener à bien ? Au delà de ce que vous avez pu lire sur le sujet, mieux que des mots, voici donc une vidéo qui en dit long sur ce qu’il nous faut mobiliser en nous pour ce faire tout en nous démontrant la force et le pouvoir de la vulnérabilité

 

“Les deux secrets du succès : 1. Commencer – 2. Finir” Auteur anonyme

“Jamais jamais jamais. N’abandonnez jamais” Winston Churchill

Et vous, où êtes-vous de votre course ?

(24 commentaires)

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  1. Superbe vidéo qui me met les larmes à chaque fois…

    Sur le sujet je dis toujours la même chose :

    “La seule façon d’échouer c’est d’abandonner”

    Bien amicalement,

    Stéphane 😉

    1. Merci de cette sincérité Stéphane. Personnellement je ne connaissais pas cette touchante vidéo mais je dois dire qu’elle m’a mis les larmes aux yeux également lorsque je l’ai découverte.
      Sur ce sujet voici une autre petite citation d’un sportif de belle renommée : « Réussir est peut-être difficile, mais abondonner l’est encore plus » Lance Armstrong …
      CQFD 🙂
      Bien amicalement,
      Michèle

  2. Ma chère Michèle,

    Émue par cette vidéo qui ne le serait pas ?

    Cependant je suis partagée car devons-nous nous obstiner ou savoir lâcher-prise quand c’est nécessaire. Dans certains cas comme celui de Churchill disant à ses compatriotes NEVER GIVE UP, de GAULLE incitant les français à continuer le combat OUI absolument oui. Nous devons connaître nos combats et ne pas combattre quand la cause n’est pas bonne.
    Je sais que ce sujet est délicat. Quand la cause est-elle bonne, quand ne l’est-elle pas ? C’est là où nous pauvres humains avons le libre-arbitre. Je dirai “ne nous trompons pas de combat” OUI quand nos valeurs sont en jeu, OUI quand notre liberté est en risque, OUI quand notre vie en dépend et NON pour le reste. Pour Lance Amstrong et ce jeune coureur de la vidéo leur vie future en dépendait selon leurs valeurs donc le plus important était de vaincre ou/et de ne pas abandonner.

    Il y aurait beaucoup à dire sur le sujet

    Je me permets de te donner le lien d’un article que j’ai écrit http://sos-stress.com/sobstiner-ou-lacher-prise/

    Amicalement

    1. Merci Sylviane, voilà une remarque pertinente et propice à un vaste débat 🙂 Effectivement “ne nous trompons pas de combat”. Nous avons le pouvoir d’en décider en fonction de nos objectifs de vie eux-mêmes orientés en fonction de nos valeurs et de notre vécu. Cette vidéo à pour simple objectif de le rappeler et de nous ramener à notre essentiel…
      Très bonne semaine à toi et je vais lire ton article de ce pas !

  3. Je ne connaissais pas du tout cette vidéo. Emouvante en effet.

    Cela me fait penser également penser à ces marathoniens ou certains coureurs du tour de France -ou autre) qui arrivent parfois des heures après le premier, alors que les stafs sont partis. Mais ils arrivent, ils réussissent.

    1. Bonjour Rémi,

      Merci de ta remarque. Ce sont de beaux exemples en effet. Comme quoi l’envie acharnée d’aller jusqu’au bout de ses rêves est un véritable moteur dans la vie et donne le courage pour se réaliser. Ce qui force l’admiration !
      Bien amicalement,

      1. Bonjour Michelle 2 autres exemples (sportifs) me sont revenus en tête. Celui de Shun Fujimoto, un japonais qui obtint la médaille d’or en gymnastique en 1976, alors qu’il avait le genoux droit déboîté. Il y a plusieurs exemples aussi dans les arts martiaux. Il y a quelques temps j’ai un reportage sur un champion de monde de boxe française qui a gagné le championnat en ayant l’épaule déboîtée (ou cassée, à vérifier).
        Cette force de volonté est impressionnant.

        1. Impressionnant en effet, voir même effrayant et qui me laisse aussi une sentiment de malaise. Quelle est la part de “naturelle” là-dedans ? Quelle est la dose “acceptable” de souffrance chez un être humaine ? Je pense que doivent s’ajouter des pressions extérieures de toutes sortes et autres “médicaments” plus ou moins tolérés et j’en passe…loin d’attirer mon admiration, ça me fait plutôt l’effet inverse 🙁
          Merci Rémi et bonne soirée.

  4. Très belle video Michèle!

    Je ne me souvenais pas de cet épisode des jeux olympiques et j’y trouve une très belle et émouvant attitude, et du fils, et du père, grâce à toi : Merci !

    Pour intervenir à la suite de la remarque de Sylviane, je dirais que ce qui doit faire la différence, me semble-t-il, lors d’une éventuelle décision de lutter, continuer, de s’acharner, c’est peut-être le fait de savoir qui s’acharne en nous ?

    Est-ce notre ego ou est-ce notre moi profond qui parle?
    Est-ce la partie de nous avide d’honneurs et de succès, ou celle qui correspond à notre nature éternelle, humaine, fraternelle, solidaire, généreuse, compassive ?

    Ici, il me semble évident que ce n’était pas l’ego de cet athlète qui l’a poussé à terminer la course car son temps, en toute hypothèse, n’allait rien représenter, mais peut-être la volonté de rendre hommage à la vie, à ceux qui l’ont préparé, aidé, aimé, à ceux qui n’ont pas 2 jambes pour courir ???

    Enfin, ce n’est que mon avis mais j’y trouve un très bel exemple à diffuser !

    Bien à toi!

    1. Bonjour Philippe,

      Merci ! Voilà un commentaire qui m’intéresse particulièrement en ce sens qu’il fait mention de “parties de soi”, ce que l’on nomme en Voice Dialogue (méthode que j’utilise dans ma pratique de coaching) nos “sous-personnalités”. Nous avons mission d’apprendre à mieux les connaître pour mieux les gérer et évoluer dans notre processus de développement personnel. Connais-tu cette approche ?
      Quelques notions en bref : Tu montres ici la tension qui existe entre une partie que tu appelles “ego” et une partie “moi profond” et tu as raison de dire que la question qui se pose est “Qui parle en moi” en cet instant pour une prise de conscience. Il s’agit alors “d’embrasser nos opposés” et de les tenir en équilibre à partir d’un Moi conscient .
      Il est difficile et très réducteur d’expliquer ici le principe. Mais imagine un funambule sur sa corde qui tient en ses mains une barre dont il doit gérer consciemment l’oscillation d’un côté et de l’autre pour pouvoir tenir en équilibre et avancer. C’est un peu le même processus que nous avons à développer en nous, dans notre vie pour avancer et vivre en harmonie. La méthode est d’une simplicité trompeuse et d’une grande efficacité !

      Je développerai tout cela en séries d’articles sur mon blog. Qu’en penses-tu ? Si tu as des souhaits en ce domaine, n’hésite pas à me les dire.

      Au plaisir de te lire… et de cuisiner tes petits plats 🙂

      Bien amicalement,

  5. Bonjour Michele,

    Je lis avec intérêt ta réponse : non, je ne connais pas le “Voice Dialogue”, ce que tu en dis me semble positif.

    De mon côté, je prends les choses sous un autre angle de vue, je suis déjà “une méthode”, celle de l’enseignement traditionnel Zen, et de ce point de vue là, nous nous concentrons de telle sorte que l’ego a moins d’emprise (ce n’est pas que nous pensions activement à taire l’ego, mais en réaction, il cesse de devenir le dictateur qui commande tout)… voilà !

    Je serais ravi de penser à ce que nous pourrions éventuellement échanger ou faire ensemble.

    Bien à toi !

    1. Bonsoir Philippe,

      Tu pratiques la méditation zen si je comprends bien, non ? Personnellement je pratique la Méditation3G depuis plus d’un an et en suis contente.
      Ravie de ton idée d’échanger. Comment vois-tu cela ?
      Bonne soirée et à bientôt de tes nouvelles.

  6. Bonjour Michèle et merci pour cette vidéo. Comme Philippe, je n’avais pas entendu parler de cet événement et comme les autres, j’en ai été émue aux larmes.
    Il est une question que j’aimerais poser…
    En fait, ce n’est pas tant l’effort de l’athlète qui m’a émue, mais le soutien de son père. C’est beau le courage du sportif, celui d’aller jusqu’au bout même si l’acharnement n’a pas de sens quand on sait qu’il est voué à l’échec. Philippe a bien expliqué ses motivations et elles sont nobles… Mais le père ! j’y reviens !!!
    Je crois qu’il faut savoir lâcher-prise (merci Sylviane de l’avoir expliqué si bien !) et c’est sans doute en avançant en âge qu’on peut en apprendre les bienfaits. Mais être soutenu, aidé, secondé ! ça c’est l’essentiel. Se poser la question : par qui ai-je été soutenu(e) dans ma vie ? que m’ont apporté mes parents, mes enseignants, les frères et soeurs, les amis, les collègues, les voisins, les relations ? Toutes les personnes que j’ai rencontrées et qui ont su être un plus dans ma vie simplement parce qu’elles ont cru en moi, comme le père de l’athlète, ces personnes-là, elles, m’émeuvent plus que tout… Et j’espère être un peu cette personne pour mes proches !

    1. Bonjour Bernadette,

      Comme je te comprends ! Il est primordial de ne pas oublier d’où nous venons et ceux qui nous ont soutenus tout au long de notre chemin ; parents, amis et autres relations. Très sincèrement c’est l’arrivée du père qui m’a le plus émue et déclenchée des larmes. Se sentir soutenue par ceux qui ont cru et croient en nous…ça n’a pas de prix. A chacun son histoire de vie et faisons en sorte de toujours offrir notre soutien à nos enfants…
      Merci de ton apport. Très belle fin de semaine et à bientôt le plaisir d’échanger.
      Michèle

  7. Bonjour Michèle !
    Belle vidéo que ne connaissais pas. Merci.

    J’ai envie de dire que c’est le Héros qui est allé jusqu’au bout.
    Le miracle, l’accomplissement, le happy end, là, c’est l’amour et non le fait d’arriver premier.
    Arriver premier c’est un résultat ordinaire du monde ordinaire. Recevoir le soutien, l’amour, la reconnaissance du père, du public énorme, c’est la vraie victoire, celle du monde féerique.
    On est passé de la PER-formance à la MER-veille.
    Le genou s’est exprimé, le JE-NOUS s’est déchiré pour mieux RE-LIER les coeurs, par l’émotion.
    Merci encore
    Elisandre

    1. Bonjour Elisandre,

      Je te remercie de ton apport à cet article. Ma réponse est un peu tardive mais non moins sincère. Je vois avec plaisir que tu pratiques la “langue des oiseaux” et toute son étonnante symbolique ici bien démontrée dans ton commentaire. Bravo et merci encore.
      Au plaisir de te lire,
      Michèle

  8. Je veux juste souligner ce qu’Elisandre a très bien exprimé : cette video “nous dit” que la vraie victoire, c’est l’amour, non le fait d’arriver premier !
    Bonne continuation !
    Cordialement!

    • MONTAGNON on 22 septembre 2011 at 18 h 51 min
    • Répondre

    Outre l’émotion qui se dégage de cette vidéo, il semble que ce coureur avait beaucoup plus qu’un objectif. Il devait avoir un but, lui-même orienté vers une finalité, SA finalité. Voilà ce qui doit donner tout le sens de son sport et qui l’a amené à se surpasser. Arrêter ou continuer, c’est le discernement qui l’a amené à agir ainsi. De ce point de vue, voilà une belle leçon. C’est juste mon avis. A vous lire. Merci Michèle pour cette transmission de vidéo.

  9. J’ai déja vu pire en vidéo, mais celle-ci est aussi trés émouvante (la musique aide un peu ;)).

    Ce qui m’étonne le plus, c’est de voir une telle blessure à ce niveau là de compétition.
    La préparation y est sûrement pour quelque chose !

    Dans ce sport, il y’a des athlétes qui cessent de se battre ou abandonnent dés que quelqu’un qu’ils ont l’habitude de battre leur résiste un peu, surtout si c’est quelqu’un qui les a encore jamais battu, qu’il est du même pays, de la même région ou encore du même club.

    Derek Redmond est un exemple de battant, quelqu’un qui ne connait pas la notion d’abandon, il n’a pas fait le voyage pour rien, des jeux olympiques ça se prépare très longtemps à l’avance, tout est planifié, beaucoup de sacrifices pour y arriver et y faire un podium. Une médaille d’or olympique, c’est le rêve de tout athléte. Il était favoris, donc imaginez la souffrance mentale que c’est de perdre de cette façon, mais Derek a l’esprit d’un gagnant, il ne sait pas abandonner !

    PS: sa vie n’était pas en danger, je crois que c’était un claquage qu’il avait eu.
    (Une à deux semaines à boiter (ou avec des béquilles) et ça passe ;). )

    1. Bonjour Mohamed,

      Merci de ce commentaire qui ouvre le sujet le sport et l’état de santé du sportif en question. Il semble également que vous soyez bien informé sur l’état d’esprit des athlétes. Etes-vous l’un d’eux ?
      Il est vrai que le mental joue énormément sur les conditions de réussite, que l’on soit sportif ou non. Les “bleus” du rugby viennent de nous en donner une preuve. Après avoir été plutôt limites lors du match en demi-finale, la volonté de vaincre et l’envie de gagner la finale ont été moteur. Qu’ils aient perdu importe peu ici ; ils ont montré force, courage et motivation et peuvent sortir la tête haute 🙂

  10. Je pratique l’athlétisme depuis 10 ans et j’étais entraineur jusqu’à il y a deux semaines.
    Pour ce qui est du rugby, je pense que les critiques ont beaucoup joué dans la motivation des rugbymans.
    Il fallait qu’ils montrent ce qu’ils vallent vraiment, qui ils sont donc c’est avec une grande force mentale qu’ils ont abordé ce match…
    Quand j’avais des athlétes qui stressaient dans les compétitions je leur faisais utiliser sans le savoir des affirmations positives, en leur posant des questions simples (aprés leur avoir démontré qu’il n’y avait pas de quoi stresser) du genre ”tu vas te laisser faire comme un nul ou tu vas te battre et tout faire pour gagner ?
    Et automatiquement voici se qui se passait dans leur tête : «je suis pas un nul, je vais me battre et tout faire pour gagner»
    Aprés une série de questions simples pour provoquer des affirmations positives chez mes athlétes j’obtenais d’eux une motivation total jusqu’au départ de leurs courses !
    Tout ça pour dire que je pense que les critiques ont automatiquement provoqué ce genre de réactions chez les rugbymans et le coach (staff) a du insister là-dessus…
    Je pensais réellement qu’ils allaient gagner la coupe depuis leur derniére défaite, car aprés tout ce qui s’est dit sur eux il ne pouvait y avoir plus motivé qu’eux !
    Et pour finir que ce soit dans le sport ou dans la vie de tous les jours, ce qui fait que l’on réussisse quelque chose ou pas c’est L’ETAT D’ESPRIT !(dans lequel on aborde les choses)

    1. Effectivement et ce blog a pour objectif de comprendre le fonctionnement de notre état d’esprit et ses leviers pour mieux être avec soi et avec les autres ! Merci Mohamed pour ce long et intéressant témoignage 🙂
      D’ailleurs, j’aimerais savoir ce que vous attendez de ce blog. Pour ce faire, merci de répondre à la question : quel est votre plus grande difficulté que vous n’arrivez pas à résoudre et à laquelle vous aimeriez me voir répondre ?
      Très belle semaine et à bientôt le plaisir de vous lire,
      Michèle

  11. Bonjour Michèle,
    Merci de cette vidéo magnifique qui me met les larmes aux yeux à chaque fois.
    Et j’adore les deux règles du succès : commencer et finir !
    Il n’y a pas plus simple, et c’est tellement vrai…
    Prends soin de toi
    Luc Mister No stress
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    1. Bonjour Luc,

      C’est vrai, il est des vidéos si humainement parlantes qu’il n’est pas besoin d’en rajouter !
      Merci de ton retour et à bientôt,
      Amicalement,
      Michèle

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